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IDCC 2614~84 000 salariésTravaux publics (Tome III : ETAM)

Convention collective Travaux publics (Tome III : ETAM)

Convention collective nationale des employés, techniciens et agents de maîtrise des travaux publics du 12 juillet 2006

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Fiche convention collective — IDCC 2614

convention-facile.fr

IDCC
2614
Intitulé officiel
Convention collective nationale des employés, techniciens et agents de maîtrise des travaux publics du 12 juillet 2006
Secteur
Travaux publics (Tome III : ETAM)
Salariés couverts
~84 000
Identifiant Légifrance
KALICONT000018926209
Texte consolidé
3 303 articles
Thèmes couverts ici
Salaires & rémunération · Classification & coefficients · Congés · Rupture & indemnités · Durée du travail · Maladie & prévoyance · Contrat & embauche

Salaire minimum applicable

Le texte de base ne contient aucune grille en euros : il renvoie à un avenant « salaires » renégocié, en général chaque année, et qui n'est opposable à toute la branche qu'une fois son arrêté d'extension publié au JO. On ne publie pas de montant pour l'IDCC 2614 tant que cet avenant et son arrêté n'ont pas été relus ligne à ligne — à ce jour, c'est fait pour les IDCC 1090 et 2264. L'avenant en vigueur se trouve sur Légifrance, dans le bloc « Textes Salaires » de la convention.

Plancher valable dans tous les cas : le SMIC, 1 867,02 € brut par mois sur la base de 151,67 h (12,31 € de l'heure), depuis le 1er juin 2026 (arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance, JO du 24 mai 2026). Un minimum conventionnel plus bas que ce montant ne s'applique pas : c'est le SMIC qui prime.

Ce que dit votre convention, thème par thème

Réponses officielles du Code du travail numérique (service public), pour l'IDCC 2614. Chaque réponse renvoie à l'article qui la fonde.

Préavis

Quelle est la durée du préavis en cas de démission ?

En cas de démission, la durée du préavis dépend de l’ancienneté du salarié :

  • Moins de 2 ans d'ancienneté : 1 mois ;
  • 2 ans ou plus d'ancienneté : 2 mois.

L'employeur et le salarié peuvent se mettre d'accord pour une durée plus courte.

Source : Article 8.1

Quelle est la durée de préavis en cas de licenciement ?

En cas de licenciement, la durée du préavis dépend de l’ancienneté du salarié :

  • Moins de 2 ans d'ancienneté : 1 mois ;
  • A partir de 2 ans d'ancienneté : 2 mois ;
  • Salariés ayant 15 ans d'ancienneté et âgés de plus de 55 ans à la date de l'expiration du préavis (effectué ou non) : 3 mois.

Le salarié n'a pas droit au préavis en cas de licenciement pour faute grave.

Source : Article 8.1

Quelle est la durée de préavis en cas de départ à la retraite ?

En cas de départ à la retraite, la durée du préavis est égale à 2 mois.

Source : Article 8.12

Période d'essai

Quelle est la durée maximale de la période d'essai, sans et avec renouvellement ?

Les durées de la période d'essai prévues par la convention collective ont été fixées par un avenant* conclu après le 26 juin 2008.

Pour les salariés en CDI, la durée maximale de la période d'essai est égale à :

  • Pour les employés : 2 mois pour la période d'essai initiale, 4 mois pour la période d'essai totale (renouvellement compris) ;
  • Pour les techniciens et agents de maîtrise : 3 mois pour la période d'essai initiale, 6 mois pour la période d'essai totale (renouvellement compris).

En cas d'embauche dans l'entreprise à l'issue d'un stage intégré à un cursus pédagogique réalisé lors de la dernière année d'études, la durée de stage est déduite de la période d'essai, sans que cela ait pour effet de réduire cette dernière de plus de la moitié.

*L'accord a été conclu le 5 octobre 2010.

Source : Article 2.3

La période d’essai peut-elle être renouvelée ?

La période d'essai des employés, des techniciens et des agents de maîtrise en CDI peut être renouvelée une fois, avec un délai de prévenance minimum de 8 jours calendaires.

La période d'essai et la possibilité de la renouveler doivent être expressément indiquées dans le contrat de travail.

La convention collective recommande d’organiser un entretien entre l'employeur et le salarié au moment du renouvellement de la période d’essai. Cet entretien peut intervenir à l'initiative du salarié.

Source : Article 2.3

Congés

Les congés pour événements familiaux

Les salariés ont droit aux congés exceptionnels avec maintien de la rémunération pour les événements familiaux suivants :

  • Mariage : 4 jours ;
  • Pacs : 3 jours ;
  • Mariage d'un de ses enfants : 1 jour ;
  • Obsèques de son conjoint marié ou pacsé : 3 jours ;
  • Obsèques d'un de ses enfants : 3 jours ;
  • Obsèques de son père, de sa mère : 3 jours ;
  • Obsèques d'un de ses grands-parents ou beaux-parents, d'un de ses frères ou beaux-frères, d'une de ses sœurs ou belles-sœurs, d'un de ses petits-enfants : 1 jour ;
  • Naissance survenue à son foyer ou arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption : 3 jours. Ces jours d'absence ne peuvent pas se cumuler avec les congés accordés pour ce même enfant dans le cadre du congé de maternité.

Après la naissance ou l'adoption de son enfant, le salarié peut bénéficier d'un congé de paternité de 11 jours calendaires consécutifs ou 18 jours en cas de naissances multiples, dans les conditions prévues par le code du travail. Ce congé se cumule avec les 3 jours de congés en cas de naissance ou adoption. Le congé de paternité doit être pris dans les 4 mois qui suivent la naissance.

Le salarié a également droit à un congé de 3 jours par an en cas de maladie ou d'accident, constaté par certificat médical, d'un enfant de moins de 16 ans dont il assume la charge. Ce congé, non rémunéré, peut le cas échéant, être imputé sur les jours RTT. Il est porté à 5 jours si :

  • L'enfant est âgé de moins de 1 an, ou ;
  • Si le salarié assume la charge de 3 enfants ou plus âgés de moins de 16 ans.

Source : Article 5.2 · Article 6.8 · Article 6.9

Jours fériés et ponts dans le secteur privé

Le salarié peut travail un jour férié en raison de circonstances exceptionnelles. Dans ce cas, les heures travaillées sont majorées de 100%. Cette majoration pour travail exceptionnel ne se cumule pas avec les majorations pour heures supplémentaires.

Si un même travail donne droit à plusieurs majorations (travail de nuit, du dimanche ou d'un jour férié, heures supplémentaires), seule la majoration correspondant au taux le plus élevé s'applique.

Source : Article 4.2.10

Prime d'ancienneté

Comment déterminer l'ancienneté du salarié ?

L’ancienneté est définie comme le temps pendant lequel le salarié a été employé dans l’entreprise, en une ou plusieurs fois, pour tous les postes.

Pour le calcul de l’ancienneté, sont aussi pris en compte :

  • La durée des interruptions pour maladie, accident ou maternité ;
  • Les congés payés annuels ou congés exceptionnels de courte durée, résultant d'un accord entre les parties ;
  • La durée des interruptions pour périodes militaires obligatoires ;
  • Les interruptions pour mobilisation ou fait de guerre.

Sont exclues de l’ancienneté les périodes correspondant à des contrats de travail dont la rupture est imputable au salarié.

Lorsque l'entreprise appartient à un groupe qui a mis en place un comité de groupe, l’ancienneté prend en compte toutes les périodes de travail au sein des entreprises du groupe.

Les fractions d'année d'ancienneté sont prises en compte et arrondies au 1/12ème le plus proche.

Si un salarié passe, sur instruction de son entreprise, définitivement ou pour un temps limité, dans une autre entreprise, il aura une continuité dans le calcul de l'ancienneté et des avantages y afférents. Ce maintien s'applique que le salarié reste définitivement dans la seconde entreprise ou reprenne sa place dans la première. Toutefois, s'il reste définitivement dans la seconde entreprise, celle-ci prend en charge l'ancienneté acquise dans la première. Ces instructions doivent être confirmées au salarié par les deux entreprises.

Source : Article 8.13

Quand le salarié a-t-il droit à une prime d’ancienneté ? Quel est son montant ?

La convention collective ne prévoit pas de prime d'ancienneté.

Elle prévoit des congés pour ancienneté pour les salariés présents dans les effectifs d'une entreprise du secteur du bâtiment ou des travaux publics au 31 mars de la période de référence. Les salariés ont droit aux jours de congés payés supplémentaires d'ancienneté dans les conditions suivantes :

  • 2 jours ouvrables :
    • Pour les salariés ayant plus de 5 et moins de 10 ans de présence dans l'entreprise ;
    • Pour les salariés ayant plus de 10 ans mais moins de 20 ans de présence dans une ou plusieurs entreprises relevant du secteur du bâtiment ou des travaux publics ;
  • 3 jours ouvrables :
    • Pour les salariés ayant plus de 10 ans de présence dans l'entreprise ;
    • Pour les salariés ayant plus de 20 ans de présence dans une ou plusieurs entreprises du secteur du bâtiment ou des travaux publics.

Ces jours de congés supplémentaires, sauf accord exprès de l'entreprise, sont pris en dehors du congé principal et selon les nécessités de l'entreprise.

Source : Article 5.1.1

Rupture & indemnités

À quelles indemnités peut prétendre un salarié qui part à la retraite ?

La convention collective prévoit une indemnité de départ à la retraite pour

  • Le salarié âgé de plus de 60 ans qui remplit les conditions pour bénéficier d'une pension vieillesse à taux plein du régime général de la sécurité sociale ou d'un régime assimilé ;
  • Le salarié âgé de moins de 60 ans justifiant d'une longue carrière et qui remplit les conditions pour bénéficier d'une retraite à taux plein.

L'indemnité de départ à la retraite est égale à :

  • 1/10ème de mois par année d'ancienneté, à partir de 2 ans et jusqu'à 10 ans d'ancienneté ;
  • 1,5/10ème de mois par année d'ancienneté, pour les années au-delà de 10 ans d'ancienneté.

L'indemnité de départ à la retraite ne peut dépasser 5 mois.

Source : Article 8.10 · Article 8.11

Durée du travail

Travail du dimanche : quelle contrepartie ?

Le salarié peut travail un dimanche en raison de circonstances exceptionnelles, si le travail de dimanche est justifié par les cas de recours prévus par le code du travail. Dans ce cas, les heures travaillées sont majorées de 100%. Cette majoration pour travail exceptionnel ne se cumule pas avec les majorations pour heures supplémentaires.

Si un même travail donne droit à plusieurs majorations (travail de nuit, du dimanche ou d'un jour férié, heures supplémentaires), seule la majoration correspondant au taux le plus élevé s'applique.

Source : Article 4.2.10

Maladie & prévoyance

En cas d’arrêt maladie du salarié, l’employeur doit-il assurer le maintien de salaire ?

La convention collective prévoit un maintien de salaire pour :

  • En cas d'accident ou de maladie non professionnels, le salarié justifiant d'un an de présence dans l'entreprise, avec un maximum de 3 mois à dater de la cessation du travail ;
  • En cas d'accident ou de maladie non professionnels, le salarié justifiant de 5 ans de service, continu ou non, dans une ou plusieurs entreprises du secteur des travaux publics, avec un maximum de 3 mois à dater de la cessation du travail ;
  • En cas d'arrêt de travail, pour un accident du travail et une maladie professionnelle, tout salarié sans condition d'ancienneté, avec un maximum de 3 mois à dater de la cessation du travail.

Sont exclus les accidents non professionnels occasionnés par la pratique de sports ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 1 mois.

Le salarié a droit au maintien de salaire, après déduction des indemnités journalières de la sécurité sociale, dans les conditions suivantes :

  • Pendant les 90 premiers jours, l'employeur maintiendra au salarié 100% de son salaire mensuel ;
  • A partir du 91e jour, le salarié sera couvert par le régime de prévoyance prévu par la convention collective. Si l'employeur n'a pas souscrit au régime de prévoyance obligatoire, il devra payer directement au salarié les indemnités correspondantes.

Si le salarié est en arrêt maladie à plusieurs reprises pendant la même année civile, la durée totale d'indemnisation ne peut dépasser au total celle des périodes fixées ci-dessus.

Le bénéfice du maintien de salaire est soumis à la possibilité pour l'employeur d'organiser une contre-visite médicale par un médecin de son choix.

Pendant la période d'absence pour maladie ou accident, l'indemnisation sera réduite, le cas échéant, de la valeur des prestations à titre d'indemnités journalières que le salarié toucherait du fait des indemnités versées par le responsable de l'accident ou son assurance.

En cas d'accident causé par un tiers et non reconnu comme accident du travail, les paiements seront effectués sous réserve du versement des indemnités dues par le tiers responsable ou son assurance, et à la condition que le salarié engage les poursuites nécessaires.

Source : Article 6.4 · Article 6.5

En cas de maladie, le salarié a-t-il droit à une garantie d’emploi ?

En cas d'arrêt maladie, les absences justifiées par certificat médical ne constituent pas une cause de rupture du contrat de travail.

La convention collective précise que l'employeur peut licencier le salarié en arrêt maladie, si les nécessités de bon fonctionnement de l'entreprise justifient son remplacement à titre permanent.

Ces dispositions ne s'appliquent pas en cas de maladie professionnelle ou d'accident de travail autre qu'un accident de trajet.

Source : Article 6.5 · Article 6.6

Contrat & embauche

Est-il obligatoire d'avoir un contrat de travail écrit et signé ?

L'employeur confirme chaque embauche en remettant au salarié un contrat de travail écrit.

Source : Article 2.1

Quelles informations doivent figurer dans le contrat de travail ou la lettre d'engagement ?

Le contrat de travail doit prévoir :

  • La ou les fonctions du salarié ;
  • Sa classification ;
  • Sa rémunération ;
  • La durée du travail qui lui est applicable ;
  • Les organismes de prévoyance et de retraite auxquels il est affilié.

Source : Article 2.1

Quelle peut être la durée maximale d'un CDD ?

La convention collective ne prévoit rien sur ce point.

Dans le cadre d’un CDD, quel est le montant de l’indemnité de fin de contrat ?

La convention collective ne prévoit rien sur ce point.

Dans le cadre d’un contrat de mission (intérim), quel est le montant de l’indemnité de fin de contrat ?

La convention collective ne prévoit rien sur ce point.

Fiche établie par convention-facile.fr d'après la base KALI (Légifrance / DILA). Le texte officiel fait foi : https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000018926209. Les montants conventionnels évoluent par avenant — vérifiez la date d'extension avant de vous en servir dans une discussion salariale.

Consulter par thème

Sommaire de la convention

  • Texte de base : Convention collective nationale des employés, techniciens et agents de maîtrise des travaux publics du 12 juillet 2006
  • Titre Ier : Dispositions générales
  • Titre II : Contrat de travail
  • Titre III : Classification et rémunération
  • Titre IV : Durée et organisation du travail
  • Chapitre IV-1 : Horaires de travail
  • Chapitre IV-2 : Organisation du travail
  • Titre V : Congés payés-Autorisations d'absence ― Jours fériés
  • Titre VI : Protection sociale
  • Titre VII : Déplacements
  • Chapitre VII-1 : Déplacements et changements de résidence des ETAM en France à l'exclusion des DOM-TOM
  • Chapitre VII-2 : Déplacements des ETAM dans les DOM-TOM et hors de France
  • Titre VIII : Rupture du contrat de travail
  • Licenciement
  • Mise à la retraite
  • Départ à la retraite
  • Dispositions communes
  • Titre IX : Autres dispositions
  • Titre X : Dispositions finales
  • Annexes
  • Annexe IV - Avenant n° 3 au protocole d'accord du 13 juin 1973
  • Annexe V - Classification nationale des emplois des employés, techniciens et agents de maîtrise des travaux publics
  • ANNEXE VI - Rémunération
  • ANNEXE VII - Accord national du 6 novembre 1998 sur l'organisation, la réduction du temps de travail et sur l'emploi dans le bâtiment et les travaux publics
  • Textes Attachés
  • Avenant du 8 janvier 2008 relatif aux zones de petits déplacements (Franche-Comté)
  • Préambule
  • Accord du 22 décembre 2009 instituant un contrat d'avenir
  • Préambule
  • Accord du 2 septembre 2010 relatif à l'accueil des jeunes en contrat d'avenir
  • Préambule
  • Accord du 5 octobre 2010 relatif aux périodes d'essai des salariés
  • Adhésion par lettre du 31 mars 2010 de la FNCB CFDT à l'accord du 4 décembre 2009 relatif au financement de la formation
  • Accord du 7 avril 2011 relatif à la responsabilité sociétale des entreprises
  • Annexe
  • Avenant n° 1 du 11 décembre 2012 relatif à la convention de forfait en jours
  • Préambule
  • Accord du 18 décembre 2012 relatif au congé de formation économique, sociale et syndicale
  • Avenant n° 1 du 6 mai 2014 à l'accord du 7 avril 2011 relatif à la responsabilité sociétale des entreprises
  • Annexe
  • Accord du 6 juillet 1972 relatif aux œuvres sociales dans le BTP de la région Provence-Côte d'Azur
  • Avenant du 10 mai 2017 à l'accord du 6 juillet 1972 relatif aux œuvres sociales dans le BTP de la région Provence-Côte d'Azur
  • Avenant n° 2 du 5 septembre 2017 relatif à la modification de l'annexe 2 de l'annexe V
  • Préambule
  • Annexe
  • Accord du 4 décembre 2018 relatif à l'emploi durable et aux contrats courts
  • Préambule
  • Titre Ier Mesures permettant de modérer le recours aux contrats courts et d'allonger les durées d'emploi
  • Titre II Mesures relatives à l'organisation du travail et à la gestion de l'emploi
  • Titre III Mesures permettant de favoriser l'accès à l'emploi durable pour les jeunes et les populations éloignées de l'emploi
  • Titre IV Mesures améliorant le recensement des contrats courts dans notre secteur
  • Titre V Dispositions finales
  • Avenant n° 3 du 14 novembre 2023 relatif au régime obligatoire de retraite complémentaire et de prévoyance
  • Préambule
  • Dénonciation par lettre du 9 avril 2024 de la FNTP de l'avenant n° 3 du 14 novembre 2023
  • Accord du 28 octobre 2025 relatif à l'activité partielle de longue durée rebond (France métropolitaine et Corse)
  • Préambule
  • Titre Ier Mise en œuvre du dispositif d'APLD-R par la voie d'un document élaboré par l'entreprise à fin d'homologation
  • Titre II Dispositions finales
  • Annexes

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Source : base KALI (Légifrance / DILA), texte officiel de la convention collective IDCC 2614. Informations fournies à titre indicatif.