Convention Facile
IDCC 1517~97 000 salariés

Maladie, prévoyance et complémentaire santé Commerces de détail non alimentaires (antiquités, brocante, galeries d'art [œuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du foyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, périnatalité et maroquinerie)

Maintien de salaire en cas d'arrêt maladie, régime de prévoyance et complémentaire santé selon la convention collective Commerces de détail non alimentaires (antiquités, brocante, galeries d'art [œuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du foyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, périnatalité et maroquinerie).

Réponse officielleSource : Code du travail numérique (État)

En cas d’arrêt maladie du salarié, l’employeur doit-il assurer le maintien de salaire ?

A partir d'un an d'ancienneté dans l'entreprise, le salarié a droit, pendant l'arrêt maladie, à un maintien de salaire. L'arrêt de travail doit avoir été justifié dans les 48 heures et être pris en charge par la sécurité sociale. Une contre-visite peut être organisée.

Le salarié a droit au maintien de :

  • Pendant les 30 premiers jours calendaires : 90 % de la rémunération brute, après déduction des indemnités journalières de la sécurité sociale et des régimes complémentaires de prévoyance (part employeur) ;
  • Pendant les 30 jours calendaires suivants : 70 % de la rémunération brute, après déduction des indemnités journalières de la sécurité sociale et des régimes complémentaires de prévoyance (part employeur).

L'indemnisation est versée à partir du 8ème jour calendaire.

Les durées de maintien de la rémunération à 90 % et 70 % sont augmentées chacune de 10 jours par période entière de 5 années d'ancienneté, après la première. La durée de chacune de ces périodes de maintien de salaire ne pourra pas dépasser 90 jours.

Si le salarié a plusieurs arrêts maladie pendant une période de 12 mois consécutifs, la durée de maintien de salaire totale ne peut pas dépasser les durées fixées ci-dessus.

Textes de référence

Réponse officielleSource : Code du travail numérique (État)

En cas de maladie, le salarié a-t-il droit à une garantie d’emploi ?

La convention collective ne prévoit rien sur ce point.

Extraits du texte de la convention Commerces de détail non alimentaires (antiquités, brocante, galeries d'art [œuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du foyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, périnatalité et maroquinerie)

Texte consolidé de la convention (base KALI / Légifrance), donné à titre de référence.

Chapitre VII Maladie. Accident. Santé. Prévoyance

Article 1er – Maladie ou accident du salarié. Garantie de rémunération Article 2 – Accident du travail et maladie professionnelle. Garantie de rémunération Article 3 – Régime complémentaire santé Article 4 – Régime de prévoyance complémentaire.

Article 1erChapitre VII Maladie. Accident. Santé. Prévoyance

En cas d'absence pour maladie ou accident, médicalement prescrite et après contre-visite s'il y a lieu, le salarié ayant au moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise apprécié au premier jour de l'absence bénéficie, à partir du 8e jour d'absence calendaire, de l'indemnisation suivante : – 90 % de sa rémunération brute pendant les 30 premiers jours calendaires, déduction faite des indemnités journalières de la sécurité sociale et des allocations qu'il perçoit des régimes complémentaires de prévoyance, mais en ne retenant dans ce dernier cas que la part des prestations résultant des versements de l'employeur ; – 70 % de cette même rémunération pendant les 30 jours calendaires suivants, déduction faite également des versements de la sécurité sociale et des allocations qu'il perçoit des régimes complémentaires de prévoyance, mais en ne retenant dans ce dernier cas que la part des prestations résultant des versements de l'employeur. Les durées de maintien de la rémunération à 90 % et 70 % sont majorées respectivement de 10 jours par période entière de 5 années d'ancienneté, au-delà de la première sans que la durée de chacune de ces périodes de maintien puisse excéder 90 jours. Exemple : si le salarié a entre 1 et 5 ans d'ancienneté, il percevra 90 % de sa rémunération brute pendant 30 jours, puis 70 % de cette même rémunération pendant les 30 jours suivants. À partir de 6 ans d'ancienneté, la durée de ces deux périodes d'indemnisation est portée à : – 40 jours si le salarié a au moins 6 ans d'ancienneté ; – 50 jours si le salarié a au moins 11 ans d'ancienneté ; – 60 jours si le salarié a au moins 16 ans d'ancienneté ; – 70 jours si le salarié a au moins 21 ans d'ancienneté ; – 80 jours si le salarié a au moins 26 ans d'ancienneté ; – 90 jours si le salarié a au moins 31 ans d'ancienneté. L'arrêt de travail doit avoir été justifié dans les 48 heures et être pris en charge par la sécurité sociale. Dans le cas d'arrêts de travail successifs ou non, la durée totale de maintien de la rémunération calculée sur une période de 12 mois consécutifs ne peut excéder celle mentionnée plus haut correspondant à l'ancienneté du salarié.

Article 2Chapitre VII Maladie. Accident. Santé. Prévoyance

À partir de 6 mois d'ancienneté, en cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle reconnus comme tels par la sécurité sociale, le montant des indemnités sera le même que celui prévu pour la maladie ou l'accident à l'article 1er du présent chapitre. Les délais d'indemnisation commenceront à courir à compter du premier jour d'absence.

Article 3Chapitre VII Maladie. Accident. Santé. Prévoyance

Le régime complémentaire santé mis en place dans la branche est régi par l' accord du 22 juin 2015 mettant en place un régime complémentaire santé, ainsi que par ses avenants et annexes. Il s'applique à toutes les entreprises relevant de la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires (IDCC 1517).

Article 4Chapitre VII Maladie. Accident. Santé. Prévoyance

Le régime de prévoyance complémentaire mis en place dans la branche est régi par l'accord du 28 mars 2019 mettant en place un régime de prévoyance complémentaire, ainsi que par ses avenants et annexes. Il s'applique à toutes les entreprises relevant de la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires (IDCC 1517).

Article 1erAccord du 28 mars 2019 relatif à la mise en place d'un régime de prévoyance complémentaire

Le régime de prévoyance complémentaire mis en place dans la branche s'applique à toutes les entreprises relevant de la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires, IDCC n° 1517. Les entreprises relevant du secteur doivent se conformer au régime de branche défini dans le présent accord. La mise en place de la couverture prévoyance complémentaire est obligatoire pour l'ensemble de leurs personnels dans les conditions prévues à l'article 2. Les entreprises peuvent améliorer le niveau de garanties et de prise en charge de la cotisation par l'employeur en le formalisant dans un acte de droit du travail dans les conditions prévues à l' article L. 911-1 code de la sécurité sociale .

Article 2Accord du 28 mars 2019 relatif à la mise en place d'un régime de prévoyance complémentaire

Le bénéfice du régime de prévoyance complémentaire est ouvert à l'ensemble du personnel des entreprises visées à l'article 1er du présent accord, de manière identique sans distinction de catégories, de niveau hiérarchique, ou de sexe.

Article 3Accord du 28 mars 2019 relatif à la mise en place d'un régime de prévoyance complémentaire

Il est entendu que toute entreprise, quelle que soit son implantation géographique ou sa taille, aura le libre choix (que ce soit à la date d'effet du présent accord ou ultérieurement) de l'organisme assureur assurant les garanties définies dans le présent accord.
ℹ️ La réponse ci-dessus provient du Code du travail numérique (service public, à jour). Les extraits du texte de la convention sont issus de la base KALI consolidée et peuvent contenir des dispositions anciennes. Informations fournies à titre indicatif, sans valeur juridique : seul le texte en vigueur sur Légifrance fait foi.

Autres thèmes — convention Commerces de détail non alimentaires (antiquités, brocante, galeries d'art [œuvres d'art], arts de la table, coutellerie, droguerie, équipement du foyer, bazars, commerces ménagers, modélisme, jeux, jouets, périnatalité et maroquinerie)