Texte consolidé de la convention (base KALI / Légifrance), donné à titre de référence.
Grille classification emplois repères (1)
Statut
Niveau
Point
Coef.
Intendance
Commercial
Administratif
Technique
Employés
I
45/60
120
Employé nettoyage
65/90
130
Gardien
Manutentionnaire
95/120
140
Hôtesse standard.
Agent de sécurité
Employé adm.
Secrétaire
Magasinier
II
125/150
150
Electricien
Assist. tech. opér.
155/180
160
Aide-comptable
III
185/240
170
Chef hôtesse
Secr. commerciale
245/280
190
Chargé de dossiers
Chargé de clientèle
Comptable
Secr. direction
Machiniste
Agents
de
maîtrise
IV
285/320
200
Resp. logistique
Tech. opér. pal.
325/340
220
V
345/360
230
Attaché commercial
365/380
240
Régisseur pet. struct.
VI
385/400
250
Régisseur gde struct.
405/420
260
Cadres
VII
425/440
280
445/465
300
Chargé d'affaires
470/520
330
Chef de service
Chef de service
VIII
525/550
360
555/585
390
590/620
420
IX
625/670
450
675/720
500
725/770
550
Grille classification emplois repères (1)
Statut
Niveau
Point
Coef.
Production
Informatique
Commercial
Administratif
Gest. créance
Employés
I
45/60
120
65/90
130
95/120
140
Opératrice saisie
Archiviste
II
125/150
150
Opératrice saisie
155/180
160
III
185/240
170
Enquêt. rédac. I
Opérat. pupitre
245/280
190
Enquêt. rédac. II
Assist. commer.
Comptable
Agents
de
maîtrise
IV
285/320
200
Analyste prog.
Télévendeur
Chargé clientèle
325/340
220
V
345/360
230
365/380
240
Consult. commer.
VI
385/400
250
Assist. tech.
405/420
260
Cadres
VII
425/440
280
Chef de projet
445/465
300
470/520
330
Dir. régional
Dir. rég. ventes
VIII
525/550
360
Direct. régional
555/585
390
590/620
420
IX
625/670
450
675/720
500
725/770
550
Grille classification emplois repères (1)
Statut
Niveau
Point
Coef.
Production
Formation
Commercial
Administratif
Technique
Employés
I
45/60
120
65/90
130
95/120
140
Employée bureau
II
125/150
150
155/180
160
Secrétaire
commerciale
Secrétaire
aide-comptable
III
185/240
170
245/280
190
Opér. PAO
Agents
de
maîtrise
IV
285/320
200
Attaché commercial ou tech.
325/340
220
Assist. dir.
V
345/360
230
Trad. débutant
(1 er échelon)
365/380
240
VI
385/400
250
405/420
260
Trad. débutant
(2 e échelon)
Cadres
VII
425/440
280
Trad. confirmé
445/465
300
470/520
330
Interprète
Trad. terminal
Trad. réviseur
VIII
525/550
360
555/585
390
Chef serv. trad.
590/620
420
Directeur
commercial
Dir. technique
IX
625/670
450
675/720
500
725/770
550
II. - Mise en place de la présente classification
Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel, lorsqu'ils existent, seront consultés lors de la mise en place de la présente classification.
Afin de faciliter la mise en place de cette classification, les parties signataires ont défini en annexe :
- la liste des critères choisis avec la cotation de référence établie pour chaque degré (annexe I) ;
- un tableau de correspondances entre les cumuls de cotation et les coefficients, qui servira de référence lors de l'attribution des coefficients pour chaque poste (annexe II) ;
- un guide pratique de définition des emplois (annexe III) et, à titre indicatif, une liste non exhaustive des emplois repères par secteur d'activité et par filière (annexe III).
La mise en application de la classification se fera de la manière suivante pour chaque entreprise.
Projet de classification des emplois repères et postes
Au niveau de l'entreprise, la direction établit un projet de classification des différents postes, en s'appuyant sur le guide de définition des emplois repères, les critères de classification et leur cotation tels qu'ils sont définis en annexe.
Après cotation des critères exigés pour chaque poste, le total des points donnera par lecture de la grille de correspondance l'attribution d'un coefficient correspondant à l'exercice du poste de travail.
IV. - Commission nationale de conciliation et d'interprétation des classifications
Il est créé une commission nationale de conciliation et d'interprétation des classifications chargée :
- d'examiner tout conflit collectif qui pourrait surgir à l'occasion de l'interprétation de l'accord sur les classifications ;
- d'étudier tout litige individuel résultant de l'application de l'accord sur les classifications si aucune solution n'a été apportée au plan de l'entreprise ;
- de formuler un avis sur l'interprétation de l'accord sur les classifications.
Les compétences conférées à cette commission n'excluent en aucune façon les voies de recours directes auprès des instances judiciaires.
Composition
Deux représentants de chacune des organisations syndicales représentatives au plan national.
Un nombre de représentants employeurs égal à celui des représentants des salariés.
Fonctionnement
La présidence de la commission sera assurée conjointement par un délégué salarié et par un délégué employeur.
Les conflits et interprétations soulevés par une des parties sont présentés par l'intermédiaire des organisations syndicales représentatives. Ils sont signifiés par lettre motivée au président en exercice et à la partie défenderesse. La commission de conciliation et d'interprétation se réunit au moins trois fois au minimum par an (une fois par trimestre 1er, 2e et 4e). La commission examine les dossiers qui sont parvenus 30 jours avant qu'elle siège au président et à la partie défenderesse.
Un procès-verbal est établi à chaque réunion de la commission par le secrétariat de la commission, qui est assuré par l'une des organisations employeurs.
En cas d'accord entre les parties, les décisions prises sont immédiatement applicables.
Durée
La commission sera dissoute une année pleine après sa première réunion. En cas de nécessité, la commission pourra être prorogée avec l'accord des deux parties pour une durée maximale de 6 mois. Il sera alors établi un bilan de la négociation dont les conclusions pourront servir de base à une renégociation de tout ou partie de la grille des classifications.
Indemnisation des frais
L'indemnisation des frais des délégations des salariés s'effectuera selon les modalités prévues à l'article 2 de la présente convention.
Classification des emplois : Annexe I - Les critères classants Convention collective nationale du 13 août 1999
Critère « connaissances requises »
Ce critère permet d'évaluer le niveau des connaissances générales et spécifiques nécessaires pour occuper le poste de travail concerné.
Degré Niveau de connaissances Point
1er Élémentaire : connaissance de modes opératoires n'exigeant qu'un apprentissage de courte durée. 10
2e Professionnelle élémentaire : connaissance pratique de procédures répétitives et séquences de travail standardisées et/ou utilisation simple d'équipements ou de machines. 25
3e Professionnelle : connaissance de techniques professionnelles de base, de processus de travail ou méthodes impliquant une aptitude à utiliser un équipement spécialisé. 40
4e Professionnelle supérieure : maîtrise de l'application pratique des procédures, techniques et principes relatifs au domaine professionnel. 70
5e Technique ou spécialisée de base : connaissance approfondie d'un domaine technique ou spécialisé impliquant le savoir et l'assimilation de savoirs, de pratiques et d'usages complexes. 90
6e Technique ou spécialisée confirmée : connaissance approfondie d'un domaine technique ou spécialisé combinant le savoir et une large compréhension de pratiques et d'usages complexes avec expériences variées. 120
7e Expertise ou administration supérieure : maîtrise complète de concepts, principes et pratiques acquis après une formation et une expérience approfondie dans un domaine hautement spécialisé ou dans l'administration des affaires. 150
Classification des emplois : Annexe I - Les critères classants Convention collective nationale du 13 août 1999
Connaissance
Niveaux de l'échelle de connaissance
1. Élémentaire
À ce niveau sont classés les postes qui exigent de savoir lire, écrire, compter et d'être capable de reproduire des gestes simples, après quelques heures ou quelques jours d'exercice.
2. Professionnelle élémentaire
Les postes de ce niveau peuvent être confiés à des titulaires :
- sachant bien lire et écrire, comprendre un texte simple, maîtrisant les quatre opérations arithmétiques ;
- aptes à apprendre à utiliser un équipement simple moyennant quelques semaines de formation.
3. Professionnelle
Les postes de ce niveau peuvent être confiés à des titulaires disposant d'une bonne formation générale (études générales de niveau secondaire, par exemple) ou technique (CAP, BEP, par exemple), complétée d'une expérience professionnelle suffisante pour mettre en pratique efficacement et de manière relativement autonome leurs connaissances.
4. Professionnelle supérieure
Les postes de ce niveau requérant des connaissances à caractère pratique peuvent être confiés à des titulaires :
- soit ayant acquis une formation dans l'une des disciplines relevant d'un cycle d'enseignement supérieur court (BTS, DUT, DEUG, par exemple) ;
- soit combinant une formation générale secondaire (bac ou autre) et une expérience professionnelle de quelques années leur ayant permis de maîtriser les méthodes, procédures et pratiques de leur « métier » et leur intégration dans la fonction d'appartenance.
5. Technique ou spécialisée de base
À ce niveau, les postes requérant des connaissances de principe et théorie seront confiés à des titulaires ayant suivi un cycle d'enseignement supérieur long (école d'ingénieurs, école de commerce, DESS, etc.), confirmé si nécessaire par quelques années de pratique.
On y trouvera aussi des titulaires ayant acquis leurs connaissances théoriques et conceptuelles au cours de nombreuses années de vie professionnelle.
6. Technique ou spécialisée confirmée
Le plus souvent, les postes de ce niveau sont confiés à des titulaires de diplômes de l'enseignement supérieur long, ayant en outre approfondi et étendu leurs connaissances par de nombreuses années d'expérience professionnelle.
Ces postes demandent, par définition, une grande maturité dans le domaine dont ils ont la charge.
7. Expertise ou administration supérieure
Ce niveau concerne deux types de postes :
- des postes de généralistes, dirigeant des entreprises ou des centres de profit importants, et nécessitant un bon niveau de connaissance dans les divers domaines (technique, commercial, financier, ressources humaines, etc.) ;
- des postes de spécialistes, qui doivent alors être tenus par des experts reconnus, dans un domaine de connaissance suffisamment vaste et théorique.
Classification des emplois : Annexe I - Les critères classants Convention collective nationale du 13 août 1999
Critère « technicité-complexité-polyvalence »
Ce critère concerne la compétence spécifique requise pour exercer l'emploi dans son contexte opérationnel. Il s'agit d'une échelle basée sur le temps d'adaptation spécifique à l'emploi concerné.
Degré Niveau de capacité Point
1er Exécution de tâches simples, souvent répétitives, demandant au plus 1 jour d'adaptation. 10
2e Exécution de tâches simples et/ou diversifiées, souvent répétitives, nécessitant une période d'adaptation de l'ordre de 1 semaine. 20
3e Exécution de tâches simples et/ou diversifiées, souvent répétitives, nécessitant une adaptation de plus de 1 semaine. 30
4e Exécution de travaux exigeant :
- soit une bonne connaissance du métier de base ;
- soit une connaissance des principes de base de fonctionnement d'une installation ou d'un système et qui nécessite environ 3 à 6 semaines d'adaptation. 40
5e Exécution de travaux exigeant :
- soit une bonne connaissance du métier de base ;
- soit une connaissance des principes de base de fonctionnement d'une installation ou d'un système et qui nécessite environ 3 à 6 semaines d'adaptation. 55
6e Travaux exigeant une spécialisation en vue de l'exécution des tâches comportant des difficultés techniques nécessitant une adaptation de 1 à 6 mois. 60
7e Travaux exigeant une spécialisation en vue de l'exécution de tâches comportant des difficultés techniques ou une recherche d'optimisation nécessitant une adaptation de 1 à 6 mois.
Dans un secteur déterminé de l'entreprise, prise en compte d'objectifs à court ou moyen terme avec mise en œuvre de solutions proposées pour les atteindre.
80
8e Travaux exigeant une spécialisation en vue de l'exécution de tâches comportant des difficultés techniques ou une recherche d'optimisation nécessitant une adaptation de 1 à 6 mois. Dans un secteur déterminé de l'entreprise, prise en compte d'objectifs à court ou moyen terme avec mise en œuvre et intervention de solutions nouvelles. 100
9e Travaux exigeant une spécialisation en vue de l'exécution de tâches comportant des difficultés techniques ou une recherche d'optimisation nécessitant une adaptation de 1 à 6 mois. Dans un secteur déterminé de l'entreprise, prise en compte d'objectifs à court ou moyen terme avec mise en œuvre et intervention de solutions nouvelles dans le cadre de situations qui mettent en jeu des données nombreuses et complexes concernant plusieurs secteurs de l'entreprise. 125
10e Cette position s'applique à des collaborateurs de haut niveau qui sont amenés à exploiter les informations présentant de grandes difficultés de traitement, nécessitant une période d'adaptation supérieure à 1 an. 150
Technicité : caractère de ce qui appartient à un domaine particulier, spécialisé de l'activité ou de la connaissance (ensemble des procédés d'un métier).
Complexité : caractère de ce qui est difficile, de ce qui supporte plusieurs contraintes différentes. Un poste complexe comprend un grand nombre d'activités qui supposent réflexion et combinaison de moyens en vue d'obtenir un résultat déterminé. La polyvalence s'apprécie dans le cadre de ce critère.