Convention collective Boulangerie-pâtisserie (entreprises artisanales)
Convention collective nationale de la boulangerie-pâtisserie du 19 mars 1976. Etendue par arrêté du 21 juin 1978 JONC 28 juillet 1978.
Télécharger la convention collective IDCC 843
Le texte intégral est gratuit sur Légifrance. Personne ne devrait vous le facturer 2 ou 3 € — c'est du domaine public. Ce qu'on ajoute, c'est la fiche ci-dessous : l'identité de la convention, ce que le texte couvre, et le montant réellement opposable quand on a pu le vérifier. Une page, pas d'email à laisser.
À télécharger ailleurs ? Toutes les conventions à télécharger en PDF gratuit — et pourquoi ce document public ne doit jamais vous être facturé.
Fiche convention collective — IDCC 843
convention-facile.fr
- IDCC
- 843
- Intitulé officiel
- Convention collective nationale de la boulangerie-pâtisserie du 19 mars 1976. Etendue par arrêté du 21 juin 1978 JONC 28 juillet 1978.
- Secteur
- Boulangerie-pâtisserie (entreprises artisanales)
- Identifiant Légifrance
- KALICONT000005635886
- Texte consolidé
- 1 282 articles
- Thèmes couverts ici
- Salaires & rémunération · Classification & coefficients · Préavis · Période d'essai · Congés · Prime d'ancienneté · Rupture & indemnités · Durée du travail · Maladie & prévoyance · Contrat & embauche
Salaire minimum applicable
Le texte de base ne contient aucune grille en euros : il renvoie à un avenant « salaires » renégocié, en général chaque année, et qui n'est opposable à toute la branche qu'une fois son arrêté d'extension publié au JO. On ne publie pas de montant pour l'IDCC 843 tant que cet avenant et son arrêté n'ont pas été relus ligne à ligne — à ce jour, c'est fait pour les IDCC 1090 et 2264. L'avenant en vigueur se trouve sur Légifrance, dans le bloc « Textes Salaires » de la convention.
Plancher valable dans tous les cas : le SMIC, 1 867,02 € brut par mois sur la base de 151,67 h (12,31 € de l'heure), depuis le 1er juin 2026 (arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance, JO du 24 mai 2026). Un minimum conventionnel plus bas que ce montant ne s'applique pas : c'est le SMIC qui prime.
Ce que dit votre convention, thème par thème
Réponses officielles du Code du travail numérique (service public), pour l'IDCC 843. Chaque réponse renvoie à l'article qui la fonde.
Préavis
Quelle est la durée du préavis en cas de démission ?
En cas de démission, la durée du préavis est égale à :
-
Personnel de fabrication, personnel de vente et personnel de services :
- Moins de 6 mois d'ancienneté : 1 semaine ;
- Plus de 6 mois d'ancienneté : 2 semaines ;
-
Cadres : 2 mois.
Source : Annexe : Statut du personnel d'encadrement, article 6 · Article 32
Quelle est la durée de préavis en cas de licenciement ?
En cas de licenciement, la durée du préavis est égale à :
-
Personnel de fabrication, personnel de vente et personnel de services :
- Moins de 6 mois d'ancienneté : 1 semaine ;
- Plus de 6 mois et moins de 2 ans d'ancienneté : 1 mois ;
- Plus de 2 ans d'ancienneté : 2 mois ;
-
Cadres :
- Moins de 2 ans d'ancienneté : 1,5 mois ;
- Plus de 2 ans d'ancienneté : 3 mois.
Source : Annexe : Statut du personnel d'encadrement, article 6 · Article 32
Période d'essai
Quelle est la durée maximale de la période d'essai, sans et avec renouvellement ?
Pour le personnel de fabrication, le personnel de vente et le personnel de services, la durée de la période d'essai a été fixée par une convention collective conclue avant le 26 juin 2008 :
- La durée maximale de la période d'essai est égale à 30 jours.
Pour les cadres en CDI, la durée de la période d'essai a été fixée par un avenant* conclu après le 26 juin 2008.
- La durée de la période d'essai est égale à 4 mois, renouvelable une fois pour une durée de 4 mois maximum.
*L'avenant a été conclu le 20 juillet 2010.
Source : Annexe : Statut du personnel d'encadrement, article 1er · Article 17
La période d’essai peut-elle être renouvelée ?
Pour le personnel de fabrication, le personnel de vente et le personnel de services, la période d'essai ne peut pas être renouvelée.
Pour les cadres en CDI, la période d'essai peut être renouvelée une fois pour une durée de 4 mois maximum. La possibilité de renouveler la période d'essai doit être prévue par le contrat de travail. L'employeur et le salarié doivent donner leur accord au renouvellement par écrit (avenant au contrat de travail, etc.), avant la fin de la période d'essai initiale.
Source : Annexe : Statut du personnel d'encadrement, article 1er · Article 17
Congés
Les congés pour événements familiaux
Les salariés ont droit, sur justification, aux congés payés exceptionnels, pour les événements familiaux suivants :
-
Mariage du salarié : 6 jours ;
-
Conclusion par le salarié d'un PACS : 6 jours ;
-
Naissance d'un enfant du salarié ou arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption au foyer du salarié : 3 jours ;
-
Annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant : 2 jours ;
-
Mariage d'un enfant du salarié : 1 jour ;
-
Décès d'un enfant du salarié : 7 jours ;
-
Congé de deuil en cas de décès d’un enfant du salarié : 8 jours ;
-
Décès du conjoint, du partenaire lié par un Pacs, du concubin, du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d'une sœur ou d'un frère : 3 jours ;
-
Décès d'un grand-parent du salarié : 1 jour.
À l'exception du mariage du salarié ou d'un PACS, et du congé de deuil en cas de décès d’un enfant du salarié, le salarié a droit à un jour d'absence supplémentaire, si l'événement intervient à au moins 300 km du domicile du salarié. Cette distance correspond au trajet aller par l'itinéraire le plus court.
Ces jours d'absence sont accordés sans condition d'ancienneté.
Ils sont assimilés à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé annuel.
Le congé de deuil en cas de décès d’un enfant du salarié peut être pris dans le délai d’un an à compter du décès de l’enfant et être fractionné. Il n'entraîne pas de réduction de la rémunération. Le coût de ce congé est partagé entre l’employeur et la sécurité sociale qui verse des indemnités journalières.
Source : Article 31
Jours fériés et ponts dans le secteur privé
Le 1er mai est régi par la loi.
Si l'un des 10 autres jours fériés n'est pas travaillé, la rémunération ne peut pas être diminuée.
Si le salarié travaille un jour férié, le salaire reçu pour cette journée de travail sera doublé.
Si un jour férié légal est inclus dans une période de congés payés, la période de ce congé sera prolongée d'une journée. La rémunération du salarié sera maintenue pendant cette prolongation.
Source : Article 27
Prime d'ancienneté
Comment déterminer l'ancienneté du salarié ?
La convention collective ne prévoit rien sur ce point.
Quand le salarié a-t-il droit à une prime d’ancienneté ? Quel est son montant ?
La convention collective prévoit une prime d'ancienneté, aussi appelée prime de "fin d'année".
Les salariés qui ont au moins 1 an d'ancienneté ont droit à une prime de fin d'année, à condition d'être occupés par l'entreprise le 31 décembre. Le montant de la prime est fixé en pourcentage du montant du salaire brut payé au salarié du 1er janvier au 31 décembre. Ce pourcentage est égal à 3,84 %.
La prime doit être payée au plus tard le 15 janvier.
Exceptionnellement, les salariés suivants qui ne sont pas occupés par l'entreprise le 31 décembre ont également droit à la prime :
- Salariés qui ont fait l'objet d'un licenciement économique en cours d'année ;
- Salariés qui ont quitté volontairement ou non l'entreprise pour bénéficier de leurs droits à la retraite ou à une préretraite.
Dans ce cas, elle est calculée proportionnellement à leur temps de présence dans l'entreprise.
Cette prime ne se cumule pas avec les avantages de même nature déjà accordés en fin d'année (par exemple : 13e mois partiel, étrennes, etc.).
Source : Article 42
Rupture & indemnités
À quelles indemnités peut prétendre un salarié qui part à la retraite ?
Lorsque le salarié demande à partir à la retraite, il bénéficie d'une indemnité de départ à la retraite égale à :
-
2 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 1/10ème de mois de salaire après 11 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 2/10ème de mois de salaire après 12 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 3/10ème de mois de salaire après 13 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 4/10ème de mois de salaire après 14 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 5/10ème de mois de salaire après 15 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 6/10ème de mois de salaire après 16 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 7/10ème de mois de salaire après 17 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 8/10ème de mois de salaire après 18 ans d'ancienneté ;
-
2 mois + 9/10ème de mois de salaire après 19 ans d'ancienneté ;
-
3 mois de salaire après 20 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 1/10ème de mois de salaire après 21 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 2/10ème de mois de salaire après 22 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 3/10ème de mois de salaire après 23 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 4/10ème de mois de salaire après 24 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 5/10ème de mois de salaire après 25 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 6/10ème de mois de salaire après 26 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 7/10ème de mois de salaire après 27 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 8/10ème de mois de salaire après 28 ans d'ancienneté ;
-
3 mois + 9/10ème de mois de salaire après 29 ans d'ancienneté ;
-
4 mois de salaire après 30 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 1/10ème de mois de salaire après 31 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 2/10ème de mois de salaire après 32 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 3/10ème de mois de salaire après 33 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 4/10ème de mois de salaire après 34 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 5/10ème de mois de salaire après 35 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 6/10ème de mois de salaire après 36 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 7/10ème de mois de salaire après 37 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 8/10ème de mois de salaire après 38 ans d'ancienneté ;
-
4 mois + 9/10ème de mois de salaire après 39 ans d'ancienneté ;
-
6 mois de salaire après 40 ans et plus d'ancienneté ;
Le salaire de référence pour le calcul de l'indemnité est la formule la plus avantageuse pour le salarié entre :
- Le 1/12ème de la rémunération des 12 derniers mois précédant le départ en retraite ou,
- Le 1/3 des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel versée pendant cette période est prise en compte proportionnellement.
Enfin, le salarié qui a quitté la profession âgé d'au moins 55 ans et qui n'a pas été licencié suite à une inaptitude médicalement constatée, recevra une indemnité spéciale de départ à la retraite égale à la différence entre le montant de l'indemnité de départ en retraite et le montant de l'éventuelle indemnité de licenciement payée par son dernier employeur en boulangerie. Cette indemnité spéciale de départ en retraite est versée au salarié par l'organisme de prévoyance.
Source : Article 34.4 de la convention collective.
Durée du travail
Travail du dimanche : quelle contrepartie ?
Le salarié qui travaille le dimanche a droit à une majoration de 20%.
Cette majoration est calculée sur le produit du salaire de base par le nombre d'heures effectuées le dimanche.
Si le salarié n'est pas rémunéré à l'heure, le salaire horaire de référence est le salaire horaire minimum national de sa catégorie.
Source : Article 28
Maladie & prévoyance
En cas d’arrêt maladie du salarié, l’employeur doit-il assurer le maintien de salaire ?
Le salarié a droit à un maintien de salaire pendant son arrêt de travail pour maladie dans les conditions suivantes.
1. Conditions du droit au maintien de salaire
Pour avoir droit au maintien de salaire pendant son arrêt de travail, le salarié doit avoir au moins 1 an d'ancienneté dans la profession. En cas de maladie professionnelle, d'accident du travail ou de trajet, aucune condition d'ancienneté ne s'applique.
Le salarié doit être pris en charge par la sécurité sociale.
2. Durée et montant du maintien de salaire
Le salarié a droit au maintien de 90 % du salaire brut moyen des 3 derniers mois précédant l'arrêt de travail, à l'exclusion des primes exceptionnelles et des gratifications, et après déduction des indemnités journalières brutes versées par la sécurité sociale et un régime de prévoyance.
Le salarié ne peut pas recevoir plus que 100 % du salaire net qu'il aurait perçu s'il avait travaillé.
La durée du maintien de salaire est égale à :
-
En cas d'accident du travail, accident de trajet, maladie professionnelle : 180 jours, à partir du 1er jour d'indemnisation par la sécurité sociale ;
-
En cas d'accident de la vie privée ayant entraîné un arrêt de plus de 45 jours et maladie reconnue par la sécurité sociale comme une affection de longue durée (A.L.D) : 180 jours, à partir du 4ème jour d'arrêt de travail.
-
En cas d'accident de la vie privée ayant entraîné un arrêt de moins de 45 jours et maladie non reconnue par la sécurité sociale comme une affection de longue durée (ALD) : 180 jours, à partir du 8ème jour d'arrêt de travail.
Si plusieurs absences pour maladie, ou accident donnent droit à un maintien de salaire au cours d'une année civile, la durée d'indemnisation ne peut pas dépasser 180 jours d'indemnisation.
Source : Article 37
En cas de maladie, le salarié a-t-il droit à une garantie d’emploi ?
En cas de maladie, l'employeur ne peut pas licencier, pour une période de 6 mois, le salarié :
- Qui a au moins 2 ans d'ancienneté ,
- A condition qu'aucune incapacité constatée par le médecin compétent ne l'empêche d'occuper son emploi à son retour.
Source : Article 36
Contrat & embauche
Est-il obligatoire d'avoir un contrat de travail écrit et signé ?
L'employeur confirme au salarié son embauche par écrit (lettre d'engagement ou contrat de travail pour les cadres), si à la fin de la période d'essai, l'engagement devient définitif.
Source : Annexe : Statut du personnel d'encadrement, article 1er · Article 19
Quelles informations doivent figurer dans le contrat de travail ou la lettre d'engagement ?
Le contrat de travail ou la lettre d'engagement prévoit :
- La date d'entrée du salarié dans l' entreprise ;
- Sa date d'engagement définitif ;
- L'emploi exercé et son coefficient ;
- La durée de la période d'essai et, le cas échéant, son renouvellement.
Source : Annexe : Statut du personnel d'encadrement, article 1er · Article 19
Quelle peut être la durée maximale d'un CDD ?
La convention collective ne prévoit rien sur ce point.
Dans le cadre d’un CDD, quel est le montant de l’indemnité de fin de contrat ?
La convention collective ne prévoit rien sur ce point.
Dans le cadre d’un contrat de mission (intérim), quel est le montant de l’indemnité de fin de contrat ?
La convention collective ne prévoit rien sur ce point.
Fiche établie par convention-facile.fr d'après la base KALI (Légifrance / DILA). Le texte officiel fait foi : https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000005635886. Les montants conventionnels évoluent par avenant — vérifiez la date d'extension avant de vous en servir dans une discussion salariale.
Consulter par thème
Sommaire de la convention
- Texte de base : Convention collective nationale de la boulangerie-pâtisserie du 19 mars 1976. Etendue par arrêté du 21 juin 1978 JONC 28 juillet 1978.
- Champ d'application
- Révision
- Durée - Date d'effet
- Dénonciation
- Avantages acquis
- Libre exercice du droit syndical et liberté d'opinion des salariés
- Commission paritaire départementale ou interdépartementale ou régionale
- Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation – CPPNI. Commission paritaire nationale pour l'emploi et la formation professionnelle – CPNEFP
- Classification
- Salaire horaire minimum professionnel
- Salariés non rémunérés à l'heure
- Application différée du salaire horaire minimum professionnel
- Révision du salaire horaire minimum professionnel
- Révision des salaires résultant des barèmes départementaux ou interdépartementaux ou régionaux
- Modification de l'indice moyen établi par l'ANIAA (1)
- Évolution exceptionnelle de la situation économique de l'une des parties
- Période d'essai
- Chou blanc
- Embauchage
- Régime des extras
- Durée du travail
- Heures supplémentaires
- Travail de nuit
- Indemnité pour frais professionnels
- Bulletin de paie
- Travail des femmes et des jeunes
- Jours fériés
- Prime pour travail du dimanche
- Congés annuels
- Semaine de congé supplémentaire
- Congés familiaux
- Rupture du contrat de travail - Délai-congé
- Indemnité de licenciement
- Départ à la retraite
- Retraite complémentaire
- Incidence de la maladie sur le contrat de travail. Absence pour maladie ou accident
- Incapacité de travail
- Fonds de péréquation
- Décès, invalidité permanente et totale et allocation frais d'obsèques
- Rente éducation
- Prestation
- Organismes assureurs
- Portabilité des droits de prévoyance complémentaire.
- Autonomie des dispositions relatives aux garanties collectives
- Apprentissage
- Formation professionnelle tout au long de la vie
- Hygiène et sécurité
- Certificat de travail
- Prime de fin d'année
- Dépôt prud'hommes
- Annexe : Statut du personnel d'encadrement
- Textes Attachés
- Somme - Avenant du 14 octobre 1993 relatif aux indemnités diverses et congés divers
- Indemnité pour frais professionnels
- Congé supplémentaire
- Chauffeur - Livreur - Encaisseur
- Prime d'ancienneté
- Bas-Rhin - Accord du 15 février 1994 "Prévoyance"
- Moselle - Accord du 1er août 1993 relatif à la prévoyance
Conventions du même secteur
Source : base KALI (Légifrance / DILA), texte officiel de la convention collective IDCC 843. Informations fournies à titre indicatif.